En 2026, l’audit de configuration s’impose comme un pilier de la cybersécurité, car des paramètres mal maîtrisés suffisent désormais à compromettre un système d’information entier.
Entre audit SI, environnements hybrides, cloud et infrastructures Microsoft, les systèmes d’information se complexifient à grande vitesse. Active Directory, Microsoft 365, pare-feux et plateformes cloud s’interconnectent, souvent sans alignement global des règles de sécurité.
Résultat ? La majorité des incidents récents trouvent leur origine dans des erreurs de paramétrage, des accès à privilèges excessifs ou un manque de durcissement.
Pour les RSSI, DSI et équipes techniques, l’audit de configuration sécurité devient alors un levier décisif. Il permet d’évaluer la posture réelle du SI, d’identifier les failles exploitables et de prioriser les actions correctives selon une logique Zéro Trust.
Découvrez pourquoi ces audits sont désormais indispensables et comment les mener efficacement.
Pourquoi les configurations sont devenues la première source de vulnérabilités en 2026
La complexité croissante des systèmes d’information constitue aujourd’hui un facteur de risque majeur. Les couches techniques s’accumulent, les dépendances se multiplient et les configurations évoluent plus vite que leur gouvernance.
Cette dynamique rend les écarts difficiles à détecter sans analyse dédiée, comme le rappellent régulièrement les recommandations de l’ANSSI sur la maîtrise des configurations et le durcissement des systèmes.
La croissance des environnements hybrides accentue cette exposition. On-premise, cloud, identités fédérées, pare-feux et services SaaS doivent fonctionner de manière cohérente, ce qui complique le maintien d’une posture homogène dans le temps.
Les accès à privilèges mal maîtrisés représentent un autre point critique. Comptes surdimensionnés, droits hérités ou délégations temporaires devenues permanentes élargissent inutilement la surface d’attaque.
Enfin, la mise en conformité avec des cadres comme NIS2, DORA ou SecNumCloud impose une démonstration précise de la maîtrise des configurations et du durcissement des environnements, rendant l’audit indispensable.
Les erreurs de configuration les plus courantes
Les audits de configuration mettent en évidence des erreurs récurrentes, que des organisations comme la NSA et la CISA qui alertent en illustrant à quel point des paramètres mal définis augmentent l’exposition aux attaques.
Active Directory / Entra ID
Un audit AD révèle fréquemment des comptes à privilèges excessifs, des délégations héritées ou mal documentées et des GPO incohérentes. Des mécanismes d’authentification insuffisamment durcis, comme l’absence de MFA sur certains comptes sensibles, facilitent l’élévation de privilèges et la propagation latérale.
Pare-feux (NGFW)
Lors d’un audit firewall, les équipes découvrent souvent des règles obsolètes, trop permissives ou ajoutées en urgence sans revue ultérieure. Ces exceptions exposent durablement des flux internes ou externes non maîtrisés et contournent les principes de segmentation réseau.
Microsoft 365
Un audit Microsoft 365 met régulièrement en évidence un MFA partiel, des partages externes ouverts par défaut ou des paramètres de sécurité jamais renforcés. Ces configurations favorisent le vol d’identités et les accès non autorisés aux données sensibles.
Cloud (AWS, Azure)
Un audit cloud identifie des stockages accessibles publiquement, des rôles IAM trop larges ou une journalisation incomplète. Ces écarts sont incompatibles avec une approche Zero Trust et compliquent la détection d’incidents.
Postes & endpoints
Les endpoints restent un point d’entrée privilégié lorsque le durcissement est hétérogène, les correctifs irréguliers ou les privilèges locaux mal contrôlés, fragilisant l’ensemble du système d’information.
Les risques associés à une mauvaise configuration
Un mauvais audit de configuration expose directement le système d’information à des risques critiques.
Le vol d’identités, souvent lié à des failles d’audit AD ou d’audit Microsoft 365, facilite les mouvements latéraux et l’accès à des ressources sensibles.
L’exfiltration de données compromet la confidentialité et la conformité, notamment dans des environnements cloud mal renforcés.
Les ransomwares exploitent fréquemment des droits excessifs révélés lors d’un audit firewall ou d’un audit cloud, ainsi que des règles réseau incohérentes.
À cela s’ajoutent les impacts d’une non-conformité réglementaire, amplifiés par l’absence de durcissement et d’approche Zero Trust.
Ces risques ne sont pas théoriques. Ils résultent d’écarts concrets entre les exigences de sécurité et la réalité opérationnelle du SI.
Comment se déroule un audit de configuration efficace ?
Un audit de configuration efficace repose sur une démarche structurée, conçue pour fournir une vision claire de la posture de sécurité et guider les actions de remédiation dans le temps :
- Collecte & scanning : analyse ciblée des briques critiques du SI, incluant audit AD, audit firewall, audit Microsoft 365 et audit cloud, afin d’identifier les paramètres réellement en production
- Analyse posture & risques : mise en perspective des écarts détectés selon les usages, les menaces et les impacts métiers
- Priorisation & quick wins : hiérarchisation des vulnérabilités pour corriger en priorité les failles à fort risque et réduire rapidement l’exposition
- Recommandations de durcissement : propositions concrètes et applicables, alignées avec une logique Zero Trust
- Mise en conformité progressive : intégration des corrections dans une trajectoire réaliste, mesurable et compatible avec les exigences réglementaires
L’approche SaycurIT pour un audit complet
SaycurIT déploie une approche orientée résultats, conçue pour fournir une lecture exploitable de la posture de sécurité. Chaque audit configuration repose sur une méthodologie éprouvée, adaptée aux environnements complexes et hétérogènes. Les analyses couvrent Active Directory, pare-feux, Microsoft 365, infrastructures cloud et endpoints, afin d’identifier les écarts réels entre les configurations en place et les bonnes pratiques attendues.
Les équipes s’appuient sur des outils reconnus comme PingCastle, Netwrix, des scripts experts et des analyseurs NGFW, tout en conservant une analyse humaine indispensable à la compréhension des contextes métiers. Le livrable va au-delà d’un simple rapport technique. Il hiérarchise les risques, met en évidence les priorités et propose des actions correctrices concrètes.
Au-delà du diagnostic, SaycurIT accompagne la remédiation dans une logique Zero Trust, visant à réduire durablement la surface d’attaque et renforcer la résilience du SI, au cœur d’une démarche d’audit et au conseil en cybersécurité.
Faire de l’audit de configuration un pilier de votre sécurité
En 2026, la question n’est plus de savoir si vos configurations présentent des failles, mais lesquelles exposent réellement votre SI. Environnements hybrides, identités étendues et exigences réglementaires imposent une visibilité continue et structurée. L’audit de configuration permet précisément d’identifier ces écarts, de hiérarchiser les risques et d’inscrire le durcissement dans une démarche cohérente et mesurable.
Grâce à son expertise terrain, SaycurIT transforme cet audit en levier de sécurité durable. Pour aller plus loin, explorez les contenus dédiés à l’audit de cybersécurité et à la classification des données sur le blog.
Et si certaines zones d’ombre subsistent dans vos configurations, un échange avec SaycurIT peut déjà faire la différence !


